En 30 ans, le métier des relations presse a évolué, passant d’un circuit « top down » au rôle de consultant en relations médias et publiques. Intermédiaires entre les clients du privé et du public et les journalistes et donneurs d’opinion, les agences de relations presse ont vu se multiplier leurs interlocuteurs et les supports, s’ouvrant à un champs des possibles considérables et une problématique : comment maintenir la crédibilité de l’information dans ce monde de l’immédiateté ? 


1. La mission de l’agence de presse : nourrir les journalistes et influenceurs avec une information pertinente

Auparavant, « les fichiers de journalistes étaient manuels, les communiqués de presse étaient envoyés par courrier… ». Internet est venu donner un coup de pied dans la fourmilière, créant un renouveau des moyens de diffusion des communications, un accès à l’information plus facile et plus rapide qu’importe où l’on se trouve, permettant l’émergence d’un nouveau canal : les réseaux sociaux, et avec eux, un nouveau type de prescripteurs : les influenceurs.

Avec un accès en temps réel à l’information grâce aux webzines et aux réseaux sociaux, les lecteurs sont de plus en plus critiques et informés. Qu’il s’agisse des journalistes ou des influenceurs, il y a une immédiateté qui fait loi, et pourtant l’information ne doit pas pour autant baisser en qualité. A chaque type de média son avantage, et c’est à l’agence de presse d’accompagner clients, journalistes et influenceurs afin que les communications se fassent au bon endroit, au bon moment et auprès des bonnes personnes. L’agence de presse doit décortiquer les informations qu’elle reçoit et arbitrer ce que le journaliste sera prêt à relayer car la pertinence y sera. Il faut « aller au-delà du conseil et de la simple médiatisation d’un message » et « nourrir de façon crédible et pertinente journalistes et influenceurs ». Si les médias traditionnels sont plus longs à diffuser car sur papier, ils sauront garder une place forte en proposant des sujets de fond approfondis, tout en relayant d’autres informations plus rapidement via leur webzine afin de rester dans l’air du temps et de répondre au besoin d’immédiateté. Le digital va de son côté s’imposer plus facilement pour son instantanéité, mais reste sujet à un risque : celui de diffuser trop vite une mauvaise information ou pas assez étayée, donc sujet à interprétation. Là encore l’agence de relations publiques doit intervenir pour aiguiller les marques et les influenceurs afin de vérifier, ajuster l’information et de donner les clés pour toucher les bonnes personnes au milieu de cette toile gigantesque du net.


2. Utiliser la fabrique de l’internet pour valoriser l’information journalistique


Internet semble être un puit d’informations infini. Mais c’est là que le travail de vérification de l’information prend encore plus son sens. Ne voyons pas internet comme un fléau en ce sens, mais plutôt un outil qui facilite la comparaison de l’information. De même qu’internet est régi par la loi du référencement : aux médias et donneurs d’opinion de faire en sorte que leur information soit mise en avant sur les réseaux sociaux et dans les moteurs de recherches. Internet offre aussi une capacité de ciblage pointu, notamment en créant des publications sponsorisées permettant de définir les critères des cibles et de faire une mise en avant spécifique d’une information.  


C’est face à ce constat et cette transversalité indéniable entre médias traditionnels et nouveaux médias que notre agence a développé un service dédié aux réseaux sociaux et relations publiques online.

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